BoursoBank part en campagne contre les frais bancaires à l’étranger
Voyager, oui. Payer sans le savoir, beaucoup moins.
Qui n’a jamais découvert, au retour de vacances, une ligne de frais bancaires incompréhensible sur son relevé ? Retraits facturés, paiements surtaxés, commissions discrètes mais bien réelles. C’est précisément ce terrain que BoursoBank a décidé d’occuper avec sa nouvelle campagne de communication, centrée sur les frais bancaires à l’étranger.
Un sujet concret, presque banal. Et pourtant encore très mal compris par une grande partie des clients.
Une campagne qui parle de destinations… et d’addition finale
La campagne s’appuie avant tout sur des supports très concrets, visibles dans les lieux de passage : aéroports, gares, espaces de transit. Là où les voyageurs sont déjà en mouvement, parfois pressés, souvent attentifs à leur budget.
Les visuels sont sobres, directs. Pas de promesse d’évasion ni de paysages idéalisés, mais des messages courts qui pointent un sujet précis : le coût réel des paiements et retraits à l’étranger, encore largement sous-estimé avant le départ.
Dans la pratique, ces frais peuvent représenter plusieurs dizaines d’euros sur un séjour classique, et bien davantage lors d’un voyage long ou de déplacements répétés.





Un angle pédagogique plutôt qu’un discours frontal
Plutôt que d’attaquer directement les banques traditionnelles, la campagne adopte un ton plus fin. Elle montre des situations familières, laisse le spectateur reconnaître le problème, puis rappelle que certaines banques en ligne ont fait le choix de supprimer ou limiter fortement ces frais.
Pour un voyageur régulier, cela change concrètement la donne : les paiements par carte hors zone euro ne déclenchent pas systématiquement de commissions, les retraits sont moins pénalisants, et le coût réel des opérations devient plus lisible.
Un message qui touche bien au-delà des grands voyageurs
La campagne ne s’adresse pas uniquement aux globe-trotteurs. Elle parle aussi aux étudiants en mobilité internationale, aux professionnels amenés à se déplacer hors de France, ou tout simplement aux voyageurs occasionnels qui veulent éviter les frais inutiles.
Dans un contexte où les déplacements à l’étranger repartent à la hausse, le sujet retrouve une vraie résonance.
Une cohérence avec le positionnement historique de BoursoBank
Depuis plusieurs années, BoursoBank construit son discours autour de la réduction des frais bancaires liés aux usages du quotidien. Cette campagne prolonge cette logique : parler d’argent sans jargon, partir de situations vécues, et rappeler que la banque en ligne peut aussi rimer avec transparence tarifaire.
Quand la communication s’appuie sur l’expérience réelle
Ce qui fonctionne ici, c’est le sentiment de vécu. Beaucoup de clients se reconnaissent immédiatement dans ces situations. Et c’est souvent après un premier voyage coûteux que la question bancaire se pose vraiment.
La campagne ne promet pas de révolution. Elle remet simplement en lumière une réalité simple : tous les comptes bancaires ne se valent pas dès que l’on passe une frontière.


